D’après les récits des voyageurs et les let - tres particulières, le dèsastre de Moscou a causé des pertes irréparables à l’armée russe.
L’ennemi, craignant d’exciter l’indignation et le soulèvement d’une immense population, s’il laissait pénétrer ses exécrables projets, a attendu jusqu’au 14, pour les mettre à exécu - tion. Peut-être aussi ne connoissait-il point assez, malgré les plus sevères leçons, l’in - croyable vitesse, avec laquelle l’armée fran - çaise, animée par la présence de l’Empereur, poursuit ses succès, après des victoires déci - sives, comme celle de la Moskwa.
Quoiqu’il en soit, le soin de sauver les bataillons fugitifs de l’armé russe, ou plutôt celui, d’anéantir une superbe ville, celle dont un empire immense tire sa gloire, son indus - trie et sa prospérité, fut laissé au gouverneur Rustophein et au directeur de la police.
Le 14 Sept. au matin, la bourse, l’hôpital, le riche bazard, furent livrés aux flammes.
Dans le même instant, une bande de mal - faiteurs, dignes exécuteurs de ces hautes oeuvres, se repandirent dans la ville, et mirent à la fois le feu dans 500 endroits dif - férents.
Tous les blessés de l’armée russe, au nom - bre de 30000, ont été consumés.
Une population immense, composée de vieillards, de femmes, d’enfants se précipita au devant de l’armée victorieuse, et vint chercher dans ses rangs, un asile contre la mort et la misère, à laquelle ses prétendus défenseurs la livraient de sang froid.
Mais la providence veillait pour tout ce peuple. Les maisons en bois, promptement
Wie Reiſende erzaͤhlen und Privatbriefe melden, hat das Ungluͤck von Moscau der Rußiſchen Armee einen unerſetzlichen Verluſt verurſacht.
Da der Feind beſorgte, den Unwillen und den Aufſtand einer ungeheuern Volksmenge zu erregen, wenn er ſeine abſcheulichen Anſchlaͤge kund werden ließe, ſo wartete er bis zum 14ten, um ſelbige in Ausfuͤhrung zu bringen. Vielleicht kannte er auch, ohnerachtet der erhaltenen derben Lectionen, die unglaubliche Schnelligkeit noch nicht genug, womit die Franzoͤſ. Armee, durch die Anweſenheit des Kayſers beſeelt, nach ſo entſcheidenden Siegen, wie der an der Moskwa, ihre Fortſchritte verfolgt.
Wie dem auch ſey, ſo ward die Sorge, die flie - henden Bataillons der Rußiſchen Armee zu retten, oder vielmehr die Sorge, eine praͤchtige Stadt zu vernichten, eine Stadt, die den Ruhm, die Jn - duſtrie und die Wohlfahrt eines ungeheuren Reichs ausmacht, dem Gouverneur Roſtopſin und dem Polizey-Director uͤberlaſſen.
Am 14ten September, des Morgens, wurden die Boͤrſe, das Hoſpital und der reiche Packhof den Flammen uͤberliefert.
Jn demſelben Augenblick verbreitete ſich eine Bande von Verbrechern, die wuͤrdigen Vollzieher dieſer Unthaten, in die Stadt und legten an 500 verſchiedenen Orten zugleich Feuer an.
Alle Verwundeten der Rußiſchen Armee, 30000 an der Zahl, ſind von den Flammen verzehrt worden.
Eine ungeheure Menge Menſchen, aus Greiſen, Weibern und Kindern beſtehend, eilten der ſieg - reichen Armee entgegen und ſuchten bey ihr Schutz gegen Tod und Elend, denen ſie von ihren angeb - lichen Vertheidigern mit kaltem Blute Preis gege - ben worden.
Die Vorſehung aber wachte uͤber dies geſammte Volk. Die hoͤlzernen Haͤuſer giengen ſchnell in
consumées, laissèrent inta[cte]s les caves et ca - veaux, dans lesquels, par un pressentiment et une heureuse prévoyance, les habitans avaient caché et enterré leurs meilleurs effets et tontes leurs provisions.
Moscon est très approvisionné en pain, légumes, vins, eaux de vie, sucre, café.
La viande est également abondante.
L’armée se remet de ses fatigues. Elle a trouvé une grande masse de pélisses, qui lui seront du plus grand sécours.
L’ennemi fuit en dèsordre sur la route de Casan; sans magasins, sans service de santé, sans la ressource des énormes approvisionne - ments en tous genres, qu’il avait réuni pen - dant deux ans, et surtout depuis la guerre, pour les répartir de Moskou, sur toutes les lignes d’opération.
L’avant-garde française était le 16, à 20 werstes en avant de Moskou, sur la trace de l’armée russe, marquée par des cadavres et des hommes tombés de lassitude, et préférant la mort à une plus longue retraite.
Une autre avant-garde était sur la route de Pétersbourg, où l’ennemi n’a personne.
On a fusillé une centaine des incendiaires.
Une lettre de Palerme, du 24 Juillet, an - nonce que la veille le parlement s’étoit as - semblé pour délibérer sur la situation dange - reuse du pays. Lord Bentinck a été nommé lord-chancelier; ainsi, le pays est tout-à-fait sous influence anglaise. La reine est venue en ville avec une grande suite, croyant que tout se traiteroit au parlément selon ses voeux, et qu’elle reprendroit encore une fois les rénes du gouvernement; mais quand elle a vu qu’il n’en étoit point ainsi, elle est re - repartie pour la campagne.
Des lettres de Valence, en date du 9 de ce mois, portent qu’à cette époque le quartier - général du duc d’Albufera étoit à Alcira en avant de Valence; le général Harispe étoit avec sa division, formant l’avant-garde, à Elche, à peu de distance d’Alicante.
Le centre de l’armée ennemie dans la glo - rieuse affaire du 7 Septembre étoit commandé par le général Kutusow, général en chef; les généraux Bagration et Barclay-Tolly com - mandoient les ailes gauche et droite.
(Voir les Num. 156, 157 et 158 de ce Journ.)
Il m’est difficile, M. le duc, de vous ex - primer les divers sentimens qui m’ont agité au moment où la fatale blessure que j’ai reçue m’a éloigné de l’armée. J’aurais échangé avec délices cette blessure contre la certitude de recevoir un coup mortel à la fin de la journée, pour conserver la faculté du com - mandement, tant je connaissais l’importance des événemens qui allaient se passer, et com -
Feuer auf; allein die Keller und Gewoͤlbe blieben unverſehrt. Eine gluͤckliche Ahnung und Vorſicht hatte die Einwohner bewogen, in dieſe ihre beſten Sachen und allen ihren Proviant zu verſtecken und zu vergraben.
Moscau iſt mit Brodt, Huͤlſenfruͤchten, Wein, Branntewein, Zucker und Caffee wohl verſehen. Auch Fleiſch iſt im Ueberfluß vorhanden.
Die Armee erholt ſich von ihren Strapazen. Sie hat eine Menge Pelze gefunden, die ihr ſehr dienlich ſeyn werden.
Der Feind flieht in Unordnung auf der Straße nach Caſan und zwar ohne Magazine, ohne An - ſtalten fuͤr Kranke, und ohne das Huͤlfsmittel der ungeheuern Vorraͤthe aller Art, die er ſeit zwey Jahren und beſonders ſeit dem Kriege geſammelt hatte, um ſie von Moscau nach allen Operations - Linien zu vertheilen.
Die Franzoͤſ. Avantgarde befand ſich am 16ten 20 Werſte jenſeits Moscau auf der Spur der Rußi - ſchen Armee, die mit Leichnamen und mit Men - ſchen bedeckt war, welche vor Ermattung niedergefal - len und den Tod einem laͤngern Ruͤckzuge vorge - zogen.
Eine andre Avantgarde befand ſich auf der Straße nach St. Petersburg, wo der Feind gar keine Trup - pen hat.
Ein hundert Mordbrenner ſind fuͤſelirt worden.
Ein Schreiben aus Palermo vom 24ſten Julii meldet, daß ſich das Parlement am Tage vorher verſammelt hatte, um uͤber die gefaͤhrliche Lage des Landes zu berathſchlagen. Lord Bentinck iſt zum Lord Kanzler ernannt; mithin beſteht das ganze Land unterm Engliſchen Einfluß. Die Koͤ - nigin iſt mit einem großen Gefolge zur Stadt ge - kommen, indem ſie glaubte, daß im Parlement alles nach ihren Wuͤnſchen gehen und daß ſie die Zuͤgel der Regierung wieder uͤbernehmen wuͤrde; allein wie ſie ſahe, daß dem nicht ſo war, ſo be - gab ſie ſich aufs Land zuruͤck.
Briefe aus Valencia vom 9ten dieſes melden, daß das Hauptquartier des Herzogs von Albufera um dieſe Zeit zu Alcira vorwaͤrts Valencia war. General Harispe war mit ſeiner Diviſion, welche die Avantgarde ausmacht, zu Elche, in der Naͤhe von Alicante.
Das Centrum der feindlichen Armee in der Schlacht am 7ten ward von dem General Kutuſow, als General en Chef commandirt. Die Generals Bagration und Barclay de Tolly commandirten den linken und rechten Fluͤgel.
(M. ſ. No. 156, 157 u. 158 dieſer Zeitung.)
Jch kann Jhnen, Herr Herzog, die Gefuͤhle nicht beſchreiben, die mich in dem Augenblick, da meine ungluͤckliche Verwundung mich von der Armee ent - fernte, erſchuͤtterten. Mit Freuden haͤtte ich dieſe
bient en ce moment, où le choc des deux armées semblait se préparer, la présence du chef était nécessaire pour donner l’ensemble au mouvement des troupes, et pour en diri - ger l’action.
Ainsi un moment de malheur a détruit le résultat de six semaines de combinaisons sa - ges, de mouvemens méthodiques, dont l’issue jusqu’alors paraissait certaine, et dont tout nous faisait présager de recueillir le fruit.
Le 23, l’armée fit sa retraite d’Alba de Tor - mès, sur Penaranda, en prenant sa direction vers le Duero, toute la cavalerie ennemie atteignit notre arrière garde, composée de cavalerie de la lre division. Cette cavalerie se replia, et laissa la division trop engagée, mais elle forma ses carrés pour resister à l’ennemi. Un d’eux fut enfoncé, les autres resistèrent, et celui du 69e notamment tua 200 chevaux à l’ennemi, à coups de bayon - nettes; depuis ce tems il n’a fait aucune ten - tative sur nous.
Le général Clausel a le commandement de l’armée et prendra les mesures que les cir - constances exigeront. Je vais me faire trans - porter à Burgos, où j’espère qu’avec du repos et des soins, je pourrai me guérir des bles - sures graves que j’ai reçues, et qui m’affligent plus par l’influence funeste qu’elles ont eue sur le succès de l’armée, que par les souf - frances qu’elles me font éprouver.
Je ne saurais trop faire l’éloge de la va - leur avec laquelle les généraux et colonels ont combattu, du bon esprit qui les a animés dans cette circonstance difficile. Je dois faire mention particulièrement du général Bonnet, dout au surplus la réputation est faite depuis long-tems. Je dois également nommer le gé - néral Taupin qui commandait la 6e division; le général Clauzel, quoique blessé, n’a pas quitté le champ de bataille, et a donné l’exemple d’une grande bravoure et a payé de sa personne jusqu’à la fin. Le général d’artillerie Tirlet et le colonel Dijeon, com - mandant la réserve d’artillerie, se sont parti - tulièrement distingués.
Dans cette journée, toute malheureuse qu’elle est, il y a eu une multitude de traits dignes d’être cités, et qui honorent le nom Français. Je m’occuperai à les faire recueil - lir, et je solliciterai de S. M., des récompen - ses pour les braves qui s’en sont rendus di - gnes. Je ne dois pas différer de citer la belle conduite du sous-lieutenant Guillimat, du 118e régiment, qui s’est élancé dans les rangs ennemis pour y enlever un drapeau dont il s’est emparé, après avoir coupé le bras de celui qui le portait; il a rapporté ce drapeau dans nos rangs, malgré plusieurs coups de bayonnettes qu’il a reçus.
Nous avons à regretter la perte du général de division Ferey, mort de ses blessures, du général Thomières, tué sur le champ de ba - bataille, et du général Desgraviers. Les géné -
Wunde mit der Gewißheit nach Beendigung des Tagewerks, den Todesſtreich zu empfangen, ver - tauſcht, um nur das Commando fortſetzen zu koͤn - nen; ſo ſehr war ich von der Wichtigkeit der be - vorſtehenden Ereigniſſe uͤberzeugt, und wie noth - wendig die Gegenwart des Oberhaupts in dieſem Augenblick, wo das Gegeneinanderſtoßen beyder Heere vorbereitet wurde, fuͤr das Ganze in den Bewegungen und fuͤr die Leitung des Gefechts ſey. So hat ein ungluͤcklicher Augenblick die Frucht von ſechswoͤchentlichen weiſen Combinationen von kunſt - vollen Bewegungen vernichtet, deren Erfolg ſicher ſchien und da alles uns einen gluͤcklichen Ausgang erwarten ließ.
Am 23ſten machte das Heer uͤber Penaranda ſei - nen Ruͤckzug auf Alba de Tormes, indem es ſich nach dem Duero wandte. Die ganze feindliche Reuterey erreichte unſern Nachtrab, der aus der Reuterey der 1ſten Diviſion beſtand. Dieſe zog ſich zuruͤck und zwang die Diviſion, ſich in einen Kampf einzulaſſen; aber ſie bildete ſogleich Vier - ecke gegen den Feind, von denen eins durchbrochen wurde, die uͤbrigen leiſteten Widerſtand und na - mentlich toͤdtete das 69ſte Regiment dem Feinde 200 Pferde durch Bajonettſtiche. Seitdem hat er uns nicht weiter angegriffen.
General Clauſel hat den Oberbefehl uͤber die Ar - mee und wird ſeine Maaßregeln nach den Umſtaͤn - den nehmen. Jch werde mich nach Burgos brin - gen laſſen, wo ich durch Ruhe und Sorgfalt von den ſchweren erhaltenen Wunden, die mich mehr ſchmerzen wegen des ungluͤcklichen Einfluſſes, den ſie auf den Erfolg des Heeres gehabt, als durch die Leiden, die ſie mir verurſachen, mich heilen laſſen werde. Jch kann den Muth nicht genug er - heben, mit welchem die Generals und Oberſten ge - kaͤmpft haben, und den guten Geiſt, der ſie unter dieſen ſchwuͤrigen Umſtaͤnden beſeelte. Beſonders muß ich den General Bonnet anfuͤhren, deſſen Ruf ſchon außerdem ſeit langer Zeit begruͤndet iſt; auch den General Taupin, der die 6te Diviſion befehligte, muß ich nennen. General Clauſel ver - ließ, obgleich er verwundet war, das Schlachtfeld nicht, gab ſtets das Beyſpiel eines hohen Muths und bot ſein Leben bis ans Ende den gro[ͤ]ßten Ge - fahren Preis. Der Artillerie-General Tirlet und der Oberſt Dijeon, der das Reſerve-Geſchuͤtz com - mandirte, haben ſich beſonders ausgezeichnet.
An dieſem ungluͤcksvollen Tage gab es doch eine Menge Zuͤge, die angefuͤhrt zu werden verdienen und die den Franzoͤſ. Namen ehren. Jch werde ſie ſammeln laſſen und Se. Majeſtaͤt um Beloh - nungen fuͤr diejenigen bitten, die ſich deren wuͤr - dig gemacht. Doch darf ich nicht vergeſſen, die ſchoͤne Handlung des Unterlieut. Guillimat vom 118ten Regiment anzufuͤhren, der ſich in die feind - lichen Glieder ſtuͤrzte, um ſich einer Fahne zu be - maͤchtigen, nachdem er dem Fuͤhrer derſelben den Arm abgehauen; er brachte ſie in unſre Reihen zuruͤck, obgleich er viele Bajonettſtiche erhalten.
Wir haben den Verluſt des Diviſions-Generals Ferey, der an ſeinen Wunden geſtorben, des Gene - rals Thomieres, der auf dem Schlachtfelde getoͤd - tet worden, und des Generals Desgraviers zu be -
raux Bonnet et Clausel, et le général de bri - gade Menne, ont été blessés.
Je prie V. Exc. de recevoir l’assurance de ma haute considération.
L’expédition anglo-espagnole qui a débar - qué à Alicante sous les ordres du général Maitland, et qui, à en croire les journaux de l’insurrection, devoit s’emparer sur-le-champ de Valence, est encore loin d’avoir rempli ses hautes destinées. Voici les dernières nou - velles que nous en avons reçues: Aussitôt que le duc d’Albufera eut appris son arrivée, il réunit son armée sur le Xucar, et marcha au-devant d’elle; mais à son approche l’en - nemi, qui avoit fait mine de s’avancer, rétro - grada sur-le-champ, et depuis cette époque il s’est tenu constamment sous la protection du canon d’Alicante. Cependant le roi d’Espagne arrivait à Valence, à la tête de l’armée du centre, qui se trouve ainsi avoir fait sa jonc - tion avec celle du duc d’Albufera. D’un au - tre côté, le duc de Dalmatie manoeuvre pour s’y réunir, et tout annonce que cette concen - tration de nos forces, si redoutée par les An - glais, ne tardera pas à être effectuée. Plus de vingt mille Espagnols ont quitté Madrid avec le Roi.
Il est certain que les Espagnols qui tien - nent à quelque chose, et principalement les habitans des villes, sont fatignés d’une guerre intestine qui n’est profitable qu’aux bandits et aux voleurs de grands chemins; et qu’à - près de si longues agitations, tous aspirent au repos et à la tranquillité.
Les habitans de Madrid ont été parfaite - ment accueillis par leurs compatriotes de Va - lence. L’instant n’est pas éloigné sans doute où ils rentreront dans leurs foyers, et où ils recueilleront le prix de leurs souffrances et de leur dévouement. (Journal de l’Emp.)
S. M. notre Roi est parti aujourd’hui de Mymphenbourg pour Lindau accompagné de M. le ministre d’état comte de Montgelas, à l’effet de vioiter les travaux du nouveau port.
Une cérémonie funèbre a en lieu aujour - d’hui dans l’église Notre-Dame, pour le gé - néral d’infanterie, comte Deroy, mort de ses blessures an combat de Polotzk. Les autori - tés civiles et militaires, ont assisté à cette solennité.
Le glorieux événement de la prise de Mos - cou, a été annoncé ici par une salve générale de l’artillerie, et il y a eu illumination dans toute la ville.
Une nouvelle frégate, nommée la Venus, a été lancée à l’eau ces jours çi.
dauern. Die Generals Bonnet und Clauſel und der Brigade-General Menne ſind verwundet.
Jch bitte Ew. Excellenz ꝛc.
Die Engliſch-Spaniſche Expedition, die unter Commando des Generals Maitland zu Alicante gelandet iſt, und die, nach Anfuͤhrung der Jnſur - rectionsblaͤtter, auf der Stelle Valencia einneh - men ſollte, iſt noch weit entfernt, ihre hohe Be - ſtimmung erfuͤllt zu haben. Folgendes ſind die letzten Nachrichten, die wir davon erhalten haben. Sobald der Herzog von Albufera die Ankunft die - ſer Expedition erfahren hatte, vereinigte er ſeine Armee am Xucar und marſchirte derſelben entge - gen. Allein bey ſeiner Annaͤherung zog ſich der Feind, der Mine gemacht hatte, vorzuruͤcken, ſo - gleich zuruͤck, und ſeit dieſer Zeit hat er ſich be - ſtaͤndig unter dem Schutz der Kanonen von Ali - cante gehalten. Jndeß kam der Koͤnig von Spa - nien an der Spitze der Armee des Centrums zu Valencia an und vereinigte ſich mit der Armee des Herzogs von Albufera. Andrerſeits manoͤ - vrirte der Herzog von Dalmatien, um ſich mit dieſer Armee zu vereinigen, und alles kuͤndigt an, daß dieſe Concentrirung unſrer Macht, welche die Englaͤnder ſo ſehr fuͤrchten, bald erfolgen wird. Ueber 20000 Spanier haben Madrid mit dem Koͤ - nige verlaſſen.
Es iſt ſicher, daß die Spanier, die Familien und Geſchaͤfte haben und beſonders die Einwohner der Staͤdte, eines innern Krieges muͤde ſind, der nur den Banditen und Straßenraͤubern nuͤtzlich iſt, und daß ſich alle nach ſo langen Bewegungen nach Friede und Ruhe ſehnen.
Die Einwohner von Madrid ſind von ihren Landsleuten zu Valencia aufs beſte empfangen wor - den. Unſtreitig iſt der Augenblick nicht weit ent - fernt, in welchem ſie nach ihrer Heymath zuruͤck - kehren und den Lohn ihrer Leiden und ihrer Er - gebenheit einerndten werden.
Se. Majeſtaͤt der Koͤnig ſind heute in Beglei - tung des Staatsminiſters, Grafen von Montge - las, von Nymphenburg nach Lindau abgereiſet, um die Arbeiten an dem daſigen neuen Hafen in Au - genſchein zu nehmen.
Heute wurden in der Pfarrkirche zu Unſer-Lie - ben-Frau die Exequien fuͤr den an ſeiner Wunde zu Polotzk in Rußland verſtorbenen Koͤnigl. Ge - neral der Jnfanterie, Reichsgrafen von Deroy, mit vieler Feyerlichkeit gehalten, welchen die Civil - und Militair-Autoritaͤten und viele andere Perſo - nen beywohnten.
Die glorreiche Begebenheit der Einnahme von Moscau iſt hier durch Artillerie-Salven und eine allgemeine Erleuchtung gefeyert worden.
Dieſer Tage iſt hier eine neue Fregatte, die Venus genannt, vom Stapel gelaſſen worden.
Le bateau canonier No. 105, commandé par le Lieutenant de flotille Landas, en croisière à l’embouchure de l’Ems oriental, prit, après 4 heures de chasse et une canonnade assez vive, deux bàtiments, dont l’un armé d’une caronade, d’une pièce de deux, de deux espingoles et monté de huit anglais armés de fusils, sabres et pistolets, et commandé par un officier, l’autre un Lougre Goelette, chargé de marchandises coloniales, ayant pour équi - page trois marins hollandois, et escorté par le premier.
Après avoir bien amarré les onze prison - niers dans la cale et pris toutes les mesures de précaution nécessaires, il fit route avec ses deux prises pour Delfzyl, n’ayant plus à son bord que douze hommes d’équipage, dont la majeure partie de jeunes conscrits. Les pri - sonniers, hommes robustes et de taille colos - sale, l’élite de l’équipage d’un Brick, déter - minés à tout et ayant remarqué la foiblesse de cet équipage, parvinrent à se démarrer, se précipitérent sur le pont, s’emparerent de quelques armes, et sautérent sur les français. L’officier anglais se porta sur le jeune Capi - taine Landas qui, malgré le desavantage de sa taille, parvint à le renverser, et pouvant alors faire usage de l’arme que son ennemi avait vainement cherché à lui arracher, il lui fit plusieurs blessures, dont il est mort.
Le combat était engagé sur le pont homme à homme. Après une boucherie sanglante, les revoltés reduits, le capitaine fit tout ce qu’il put pour arrêter l’effusion de sang; mais son équipage combattoit avec tant d’acharnement qu’il eut de la peine à y parvenir.
Le resultat de cette affaire est un officier tué, six anglais blessés, dont deux morts de leurs blessures et un condamné.
Les trois marins hollandois n’ont pris au - cune part à la revolte, et il n’y eut qu’un français blessé.
Das Kanonierſchiff No. 105, welches unter Com - mando des Flottillen-Lieutenants Landas an der Muͤndung der Oſt-Ems kreuzte, nahm nach einer 4ſtuͤndigen Jagd und einer ziemlich lebhaften Ka - nonade zwey Fahrzeuge, wovon eines mit einer Karonade, mit einem 2-Pfuͤnder und 2 Donnerbuͤchſen bewaffnet und mit 8 Englaͤndern beſetzt war, welche Flinten, Saͤbel und Piſtolen bey ſich hatten, und von einem Officier commandirt wurden. Das an - dere Schiff war eine Gaelette, mit Colonialwaa - ren beladen, die von erſterm escortirt wurde und 3 Hollaͤnder zur Beſatzung hatte.
Nachdem die 11 Gefangnen in dem Raum des Schiffs wohl feſt gebunden und alle noͤthigen Vorſichts-Maaßregeln getroffen waren, ſegelte der Lieutenant mit ſeinen beyden Priſen nach Delfzyl. Die ganze Beſatzun[ g] ſeines Schiffs beſtand nur noch aus 12 Mann, wovon die meiſten junge Con - ſcribirte waren. Als die Gefangnen, welche ro - buſte und coloſſaliſch große Leute, der Kern der Beſatzung einer Brigg und zu allem entſchloſſen waren, die Schwaͤche der Franzoͤſiſchen Beſatzung bemerkten, ſo wußten ſie ſich loszumachen, ſtuͤrzten auf das Verdeck, bemaͤchtigten ſich einiger Waffen und fielen uͤber die Franzoſen her. Der Engliſche Officier gieng auf den jungen Capitain Landas los. Obgleich von kleinerem Wuchs, ſtieß dieſer den Englaͤnder zu Boden, und da er nun den De - gen brauchen konnte, den ihm der Feind verge - bens zu entreißen geſucht hatte, ſo brachte er dem Engliſchen Capitain mehrere Wunden bey, woran derſelbe geſtorben.
Der Kampf ward auf dem Verdeck Mann gegen Mann gefuͤhrt. Nach laͤngerm Blutgemetzel er - hielt man uͤber die Meuterer die Oberhand und der Capitain wandte alles an, dem weitern Blut - vergießen ein Ende zu machen; allein ſeine Be - ſatzung focht mit ſolcher Erbitterung, daß er Muͤhe harte, es dahin zu bringen.
Das Reſultat dieſer Affaire iſt: 1 Officier ge - toͤdtet, 6 Englaͤnder verwundet, wovon 2 an ihren Wunden geſtorben und einer verurtheilt worden.
Die 3 Hollaͤndiſchen Seeleute nahmen an der Empoͤrung keinen Theil, und nur ein Franzoſe iſt verwundet worden.
Johanna R., ein Maͤdchen von 5 Jah - ren, leuchtete am Abend des 19ten Sept. einem andern Maͤdchen mit einer gemeinen Haus-Laterne in den Garten. Ungluͤcklicherweiſe war eines der Seitenglaͤſer gebrochen. Das Licht flackerte hin und her und ergriff das kammertuchene Kleid des Kindes, das ſogleich in Flammen aufloderte. Das Feuer wurde zwar gedaͤmpft, aber zu ſpaͤt, und die Arme gab nach acht Stunden unter den namenlo - ſeſten Schmerzen den Geiſt auf.
Der Praͤfect unſers Departements hat unterm 17ten Sept. bekannt gemacht, daß die Aus - fuhr des Weizens, Roggens, Hafers und der Fou - rage jetzt gaͤnzlich, nach Berichtigung der ordinai - ren Evections-Zollabgaben, frey ſteht.
Herr Gely-Latour. genannt l’Espagnol, giebt ſeit einigen Tagen dem hieſigen Publicum das ſeltene Schauſpiel, in einenbis auf 130 Grad Reaumur (50 Grad heißer als ſiedendes Waſſer) geheizten Ofen zu ſteigen, darin zu bleiben, bis ein Stuͤck Rindfleiſch gebraten und Eyer hart geſotten ſind, oder auch darin eine voll - kommene Mahlzeit zu verzehren. Mehrere male ſchon haben einige Herren Chemiker dieſer Stadt die Temperatur des Ofens unterſucht, und ihn 130 Grad Hitze gefunden. Ein hieſiger Einwohner wollte ſich ſelbſt uͤberzeugen und in den Ofen mit ihm ſteigen; die Hitze aber war ſo groß, daß er ſogleich wieder zuruͤckſprang.
Der Kreml iſt die eigentliche Feſtung von Moscau. Er hat die hoͤchſte Lage, iſt mit hohen dicken Mauern und Thuͤrmen und tiefen Graͤben umgeben. Er hat anderthalb Stunden im Umfang. Hier iſt das alte Kayſerl. Reſidenzſchloß, und die Cathedralkirche zur Himmelfahrt Maria, wo der Kayſer gewoͤhnlich gekroͤnt und geſalbt wird.
[6]Le Directeur des Douanes s’empresse de porter à la connaissance de M. M. les Négo - cians des départemens anséatiques, que Son Excellence le Ministre des Manufactures et du Commerce a décidé, le 21 du mois der - nier, que les cuirs secs en poil qui seraient justifiés par des certificats d’origine provenir de ces départemens pourraient être admis en Hollande, sous le payement des droits.
Der Douanen-Director eilt, den Herren Kauf - leuten der Hanſeatiſchen Departements anzuzeigen, daß Se. Excellenz, der Miniſter der Manufacturen und des Handels, unterm 21ſten v. M. beſtimmt hat, daß die trocknen haarigten Haͤute, von welchen durch Urſprungs-Certificate dargethan wird, daß ſie aus dieſen Departements herruͤhren, unter Be - zahlung der Rechte in Holland eingefuͤhrt werden koͤnnen.
per 100 Rthlr. Bco.
Geld-Cours.
Auguſt Peter Rehder, aus Luͤbeck gebuͤrtig, wel - cher im April 1811 ins Ausland gereiſet, wird von ſeiner Mutter und ſeinen Vormuͤndern hiemitdringend aufgefordert, der Conſcription Genuͤge zu leiſten.
ſaͤmmtlich zur Conſcription von 1792 gehoͤrend, werden hiedurch aufgefordert, aus der Fremde und zu ihren Angehoͤrigen zuruͤck zu kehren, um der Conſcription Genuͤge zu leiſten, und ihren Eltern die unausbleibliche Strafe und vielen Unannehm - lichkeiten zu erſparen.
Der Conſcribirte, Conr. Heinr. Boͤker, aus Nien - burg im Weſer-Departement, welcher vor einiger Zeit von dort gegangen, ohne Nachricht von ſeinem Aufenthaltsorte zu geben, wird hiedurch aufgefor - dert, unverzuͤglich nach Nienburg zuruͤck zu kehren, um den Geſetzen der Conſcription ein Genuͤge zu leiſten.
September, 1812.
Meinen Sohn, Carſten Jacob Stuͤben, aus Bar - dowick gebuͤrtig, welcher ungefaͤhr vor anderthalb Jahren von Luͤneburg aus als Boͤttchergeſelle in die Fremde gegangen, fordre ich hiedurch auf, durch eilige Zuruͤckkunft in ſeine Heymath der Conſcrip - tion Genuͤge zu leiſten, um mir dadurch alles Un - angenehme zu erſparen.
Der 1811 ult. Januar von hier in die Fremde gewanderte, und in Luͤbeck gebohrne Malergeſelle, Namens Jacob Diederich Haaſe, wird von ſeinen Vormuͤndern aufgefordert, ſich baldigſt einzuſtellen, um der Conſcription Genuͤge zu leiſten.
Luͤbeck, den 25ſten Sept. 1812.
Meinen Sohn, den Baͤckergeſellen Heinr. Weißel - burg, von deſſen Leben und Aufenthalt ich ſeit[7]zwey und einem halben Jahre keine Nachricht habe fordere ich hiedurch auf, eiligſt nach Hauſe zu kom - men und der Conſcription Folge zu leiſten.
Meinen Sohn Carl Gottlieb Meyer, gebohren im Jahre 1792, welcher ſeit mehrern Jahren ab - weſend und deſſen Aufenthalt mir unbekannt, for - dere ich hiemit auf, in ſeine Heymath zuruͤck zu kehren, um der Conſcription Genuͤge zu leiſten.
Mein Sohn Johann von Bremen, der ſeit dem 28ſten April 1811 als Maurergeſell ohne mein Wiſſen und Willen von hier gereiſet, muß unver - zuͤglich nach ſeiner Vaterſtadt zuruͤckkommen, um der Conſcription gebuͤhrende Genuͤge zu leiſten, und ſeine Eltern von einer ihnen obliegenden Exe - cution, die ihre gaͤnzliche Verarmung nach ſich zoͤge, zu befreyen.
Es wird ein junger Menſch auf einen Monat geſucht, der eine huͤbſche und currente Schrift ſchreibt und Franzoͤſiſch verſteht. Das Naͤhere in der Expedition dieſer Zeitung.
Sanft entſchlummerte dieſen Mittag um 12 Uhr, nach gaͤnzlicher Entkraͤftung, unſere innigſt ver - ehrte Mutter und Großmutter, die verwittwete Frau Etatsraͤthin Maria Catharina von Luͤb - bers, auf Stockelsdorf, gebohrne Bauer, vormals verehelichte Wiebeking, in ihrem 77ſten Lebens - jahre. Jn unſern Herzen lebt auf ewig das An - denken ihrer Sanftmuth, Guͤte und Liebe.
Heute Nachmittag um 4 Uhr endigte ein ſanf - ter Tod die langen Leiden meiner mir unvergeß - lichen Frau Margaretha Chriſtina, gebohrnen Holn. Sie ſtarb an einer gaͤnzlichen Entkraͤf - tung, im 48ſten Jahre ihres Alters und im 29ſten unſerer gluͤcklich gefuͤhrten Ehe. Tief gebeugt ſtehe ich am Sarge dieſer Gerechten und empfinde mit meinen Kindern den harten Verluſt der beſten Gattin und Mutter. Friede ſey mit ihrer Aſche!
Heute ward meine Frau, gebohrne Ebert, von einem geſunden Maͤdchen gluͤcklich entbunden.
Jhre Verlobung zeigen hiedurch an
J. G. Suhrberg. M. E. Zeyſing.
Emden, den 23ſten Sept. 1812.
Fuͤr eine Glas-Fabrik in den neuen Departe - ments des Franzoͤſiſchen Reichs wird unter ſehr vortheilhaften Bedingungen ein geſchickter Glas - ſchleifer geſucht, der allen Arten des Glasſchleifens mit Fertigkeit vorzuſtehen im Stande iſt. — Nur derjenige, der guͤltige Beweiſe ſeiner Geſchicklich - keit und Rechtſchaffenheit beyzubringen vermag, kann ſich melden; wo? erfaͤhrt man in der Expedi - tion dieſer Zeitung.
des Hinrich Ortgies Prigge, proviſoriſch geſchwor - nen Audienz-Huißiers beym Tribunal erſter Jn - ſtanz zu Hamburg, Departements der Elbmuͤndun - gen, vom drey und zwanzigſten Junii Achtzehnhun - dert und Zwoͤlf, einregiſtrirt 1) den ſieben und zwanzigſten deſſelben Monats im Bureau des Hrn. Nieberg, Receveurs des Enregiſtrements und der Domainen zu Hamburg, 2) im Hypotheken-Bureau zu Hamburg am neun und zwanzigſten deſſelben Monats, 3) den zehnten Julii Achtzehundert Zwoͤlf im Greffe beſagten Tribunals erſter Jnſtanz zu Hamburg, und wovon die Copie ſowol dem Herrn de Chapeauronge, erſtem Maire-Adjoint zu Ham - burg, wie auch dem Herrn Burchard, Greffier beym Friedens-Gericht des ſechsten Cantons zu Ham - burg, uͤbergeben worden;
Erhellet, das ein Haus nebſt Speicher, belegen im Breitengange zwiſchen No. 9 und 13, im Um - fange des ſechsten Cantons zu Hamburg, Depar - tements der Elbmuͤndungen;
Auf Anſuchen des Herrn Jacob Albrecht von Sienen, Dr., wohnhaft zu Hamburg, Krayenkamp No. 23, welcher zu ſeinem Avoué beſtellt hat: Jo - hann Caspar Kling, Avo[u]é beym obgenannten Tri - bunal, wohnhaft zu Hamburg bey der heil. Geiſt - Kirche No. 25;
Gegen Johann Joachim Benſe, Patent unbe - kannt, wohnhaft zu Hamburg in der Kurzenſtraße in Hamanns Hof, Littera E, mit Beſchlag belegt worden.
Nachdem nun auf die geſetzlich vorgeſchriebene Weiſe am Dienſtage den 22ſten September dieſes Jahrs, Mittags um zwoͤlf Uhr, in der Audienz des Tribunals erſter Jnſtanz die dritte Publica - tion der Kaufs-Bedingungen des obgedachten Grund - ſtuͤcks geſchehen, und zur Annahme der Ueberge - bote des Einſatzpreiſes von 2000 Mark Species geſchritten worden, iſt ſelbiges dem obgedachten Herrn Jacob Albrecht von Sienen, Doctor, fuͤr die meiſtbietende Summe von 6300 Mark Species oder circa 11655 Franken als Kaͤufer unter den in den Kaufs-Bedingungen vorgeſchriebenen Ver - pflichtungen zugeſchlagen, und ſoll nunmehro zum definitiven Zuſchlage in der Audienz am Montage den 23ſten November dieſes Jahrs, Mittags um zwoͤlf Uhr, geſchritten werden, wobey angezeigt wird, daß die alsdann noch Statt habenden Uebergebote gleichsfalls nur durch die beym obgedachten Tri - bunal angeſtellten Avo[u]é’s geſchehen koͤnnen.
des Hinrich Ortgies Prigge, proviſoriſch geſchwor - nen Audienz-Hußiers beym Tribunal erſter Jnſtanz zu Hamburg, Departements der Elbmuͤndungen, vom drey und zwanzigſten Junii achtzehnhundert zwoͤlf, einregiſtrirt: 1) den ſieben und zwanzigſten deſſelben Monats im Bureau des Herrn Nieberg, Receveurs des Enregiſtrements und der Domainen zu Hamburg; 2) im Hypotheken-Bureau zu Ham - burg am neun und zwanzigſten deſſelben Monats; 3) den zehnten Julii achtzehnhundert zwoͤlf im Greffe beſagten Tribunals erſter Jnſtanz zu Ham - burg, und wovon die Copie ſowol dem Herrn De Chapeaurouge, erſtem Maire Adjoint zu Ham - burg, wie auch dem Herrn Lorenzen, Doctor, Gref - fier beym Friedensgericht des fuͤnften Cantons zu Hamburg, uͤbergeben worden;
Erhellet, daß ein Haus, belegen in der Kirchen - ſtraße No 23, im Umfange des fuͤnften Cantons zu Hamburg, Departements der Elbmuͤndungen;
Auf Anſuchen des Herrn Hieronymus Texier, Kaufmanns, wohnhaft zu Hamburg Huͤxter No. 111, mandatario nomine des Herrn Johann Schues, welcher zu ſeinem Avoué beſtellt hat Johann Caſpar Kling, Avoué beym obgenannten Tribunal, wohn - haft zu Hamburg bey der heil. Geiſt Kirche No. 25;
Gegen Joachim Chriſtoph Schmidt, Tiſchler, wohnhaft zu Hamburg in der Kirchenſtraße No. 23, mit Beſchlag belegt worden.
Nachdem nun auf die geſetzlich vorgeſchriebene Weiſe am Dienſtage, den 22ſten September dieſes Jahrs, Mittags um zwoͤlf Uhr, in der Audienz des Tribunals erſter Jnſtanz die dritte Publica - tion der Kaufsbedingungen des obgedachten Grund - ſtuͤcks geſchehen und zur Annahme der Uebergebote des Einſatzpreiſes von 1000 Mk. Species geſchrit - ten worden, iſt ſelbiges dem obgedachten Herrn Texier, mandatario nomine Johann Schues, fuͤr die meiſtbietende Summe von 2450 Mk. Species, oder circa 4532 Francs 50 Centimen, als Kaͤufer unter den in den Kaufsbedingungen vorgeſchriebe - nen Verpflichtungen zugeſchlagen, und ſoll nun - mehro zum definitiven Zuſchlage in der Audienz am Montage, den 23ſten November dieſes Jahrs, Mittags um zwoͤlf Uhr, geſchritten werden, wobey angezeigt wird, daß die alsdann noch Statt haben - den Uebergebote gleichfalls nur durch die beym obgedachten Tribunal angeſtellten Avoué’s geſche - hen koͤnnen.
Wann mir angezeigt worden, daß der vor mehreren Jahren verſtorbene Abnahmemann Hans Hinrich Eggers und deſſen neulich verſtorbene Schweſter Elſabe Eggers, verwittwete Claſen, in Meggerdorf, ein unterm 27ſten Julii 1787 errichtetes und unterm 1ſten April 1809 aller - höchſt confirmirtes wechſelſeitiges Teſtament hinterlaſſen haben, worin ſie nach dem §. 3. ihre nächſten Anverwand - ten nach Lov und Landrecht zu Erben eingeſetzt, obgleich dieſe ſchon bekannt ſind, einige außerhalb der Jurisdiction ſich befinden, auch einer der angezeigten Mit-Erben, ein Bruderſohn, ſeit vielen Jahren abweſend iſt, die erforder - lichen Nachrichten und Nachweiſungen des Abweſenden folgende ſind: er heißt Claus Eggers, gebohren zu Meg - gerdorf den 13ten März 1767, iſt im May 1795 mit einem kleinen Fahrzeuge von Friederichſtadt nach Hamburg und von dort auf einem Holländiſchen Schiffe als Matroſe nachAmſterdam gegangen, ſeit der Zeit er nichts von ſich hö - ren laſſen, die Erlaſſung eines öffentlichen Proclams ſo - wol überhaupt, als beſonders nach Vorſchrift der Verord - nung vom 9ten November 1798 nothwendig ſey, zugleich um die Erlaſſung deſſelben angeſucht, dieſem Anſuchen auch von mir Statt gegeben worden; als werden alle und jede, welche aus dem obbeſagten, zwiſchen dem vor mehreren Jahren verſtorbenen Abnahmemann Hans Heinrich Eggers und deſſen neulich verſtorbenen Schweſter Elſabe Eggers, verwittweten Claſen, in Meggerdorf, unterm 27ſten Julii 1787 errichteten und unterm 1ſten April 1809 allerhöchſt confirmirten wechſelſeitigen Teſtament, Erb-Anſprüche zu haben glauben, oder die Erben des mehrgedachten verſtor - benen Abnahmemanns Hans Heinrich Eggers, und der ver - ſtorbenen Schweſter deſſelben, Elſabe Eggers, verwittwe - ten Claſen, in Meggerdorf, insbeſondere aber der abwe - ſende obgedachte Claus Eggers, gleich wie alle diejenigen, welche an dieſe Erbmaſſe oder an die Verlaſſenſchaft des mehrbeſagten verſtorbenen Abnahmemannes Hans Heinrich Eggers, und der Schweſter deſſelben, Elſabe Eggers, ver - wittweten Claſen, in Meggerdorf, einige Forderungen zu haben vermeynen, oder derſelben aus irgend einem Grunde ſchuldig ſind, reſpective ſub poena praecluſi et per - petui ſilentii und bey Verluſt ihrer Forderungen, auch bey Strafe doppelter Zahlung, hiedurch aufgefordert und angewieſen, ſich, und zwar die Einheimiſchen innerhalb 6 Wochen, die Auswärtigen aber, bey Beſtellung der gehö - rigen Procuratur, innerhalb 12 Wochen, a dato der er - ſten Bekanntmachung dieſes Proclams an gerechnet, im Königl. Gottorfer Amts-Actuariat, und zwar bey dem Herrn Kanzeleyrath und Actuarius Flor in Schleswig, zu melden und anzugeben, die etwa in Händen habenden, ihre Angaben betreffenden Documente in originali daſelbſt zu produciren und beglaubte Abſchriften davon beym Profeſ - ſions-Protocoll zurück zu laſſen. Wornach ꝛc.
Dem von hier entwichenen Kaufmanne Auguſt Ferdi - nand Baſchin wird bekannt gemacht, daß nach eröffne - tem Concurſe über ſein zurückgelaſſenes Vermögen gegen ihn heute wegen Banqueruts Criminal-Unterſuchung ver - fügt und ein Termin zu ſeiner Vernehmung auf den 5ten November 1812, Vormittags um 10 Uhr, vor dem Herrn J[u]ſtizrathe Thürnagel in der Gerichtsſtube der Stadt - voigtey anberaumt worden. Dieſen Termin hat derſelbe wahrzunehmen, um ſich perſönlich über den ihm gemach - ten Vorwurf zu verantworten. Wenn er ausbleibt, ſo wird die Unterſuchung in contumaciam fortgeſetzt; er verliehrt ſeine etwanigen Einwendungen gegen die etwa vernommenen Zeugen und beygebrachten Documente, wie auch alle ſich nicht etwa von ſelbſt ergebenden Vertheidi - gungs-Gründe, und es wird hiernächſt, den Vorſchriften des Geſetzes gemäß, gegen ihn erkannt, das Urte[ il] in ſein zurückgelaſſenes Vermögen und ſonſt, ſo weit es geſchehen kann, ſofort, an ſeiner Perſon aber, ſobald man ſeiner habhaft wird, vollſtreckt werden.
Der Soldat im ehemaligen Königl. Preuß. Jnſanterio - Regimente von Schimonski, Gottfried Titze, von Ca - meſe, Neumarkſchen Kreiſes, gebürtig, ſo wie deſſen et - wanige unbekannte Erben und Erbnehmer, werden von dem unterzeichneten Königl. Gerichte hiermit vorgeladen, ſich auf den 1ſten December c. a in hieſiger Kanzeley ent - weder perſönlich oder ſchriftlich zu melden, und weitere Anweiſung, beym Ausbleiben oder nicht erfolgter Mel - dung aber zu gewärtigen, daß der Titze für todt erklärt und deſſen Vermögen ſeinen nächſten Verwandten zuer kannt werden wird.
Britt-Marie SchusterManuel WilleArnika LutzNote: Bereitstellung der Texttranskription.Note: Bitte beachten Sie, dass die aktuelle Transkription (und Textauszeichnung) mittlerweile nicht mehr dem Stand zum Zeitpunkt der Übernahme des Werkes in das DTA entsprechen muss.2014-07-28T09:42:53Z CLARIN-DNote: Langfristige Bereitstellung der DTA-Ausgabe
Fraktur
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